Château Lusseau, ou l'agriculture paysanne

Château Lusseau, ou l'agriculture paysanne

Le Château Lusseau appartient à la même famille depuis plus de 150 ans. La bâtisse et le chai datent du début du 19ème siècle et vers 1870 une tour fut rajoutée à la première construction. La propriété est entourée de 7 hectares de vigne. Proche de Bordeaux, à 20 minutes, le vignoble est situé sur les terres des graves de Bordeaux à la limite de l'appellation Pessac-Léognan.Depuis l'an 2000, Bérengère Quellien a repris l'exploitation familiale. Elle privilégie une exploitation manuelle, excluant les désherbants chimiques. Et par conséquent, depuis quelques années, elle entreprend une reconversion biologique de l'exploitation qui sera effective en 2010. Les vins, à la belle robe rouge, sont en vente à la propriété, notamment durant les Portes ouvertes des graves (chaque année en octobre).Le domaine était en dormance dans les années 60, quand les parents de Bérengère Quellien décident de remettre sur pied l'exploitation familiale de la fin du 19e siècle. Depuis, c'est Bérengère qui fait du vin, qui cultive ses vignes en bio depuis 2007, certifiées AB depuis 2010 (il faut 3 ans de bio pour obtenir la certification). Avec l'appui de Bruno Duhart, son conseiller depuis 2 ans, elle respecte les périodes lunaires, épand du purin sur les vignes. Mais attention, "ce n'est pas de la biodynamie, c'est de l'agriculture paysanne!"
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31
Gastronomie

Gastronomie

" Une longue histoire qui continue. Toute la cohérence de mon développement passe par la rigueur, la régularité, l'absolue nécessité de ne pas tricher. Ici tout se joue, c'est le modèle originel. L'esthétique formelle de l'assiette est toujours la règle, mais je m'attache depuis plusieurs années à produire des mets qui soient bien assaisonnés, bien cuits. J'essaie d'éviter les fausses bonnes idées !Après l'époque où je réglais les plats de la carte sur un produit, j'aime maintenant développer des thèmes, une ambiance, une sensation. Le rouge, le noir, Palamos, hommage à la cuisine chinoise, un plat inspiré de Buren, du douanier Rousseau. Je ressens de plus en plus une relation affective, presque émouvante avec la clientèle. Combien il est important de donner encore quelques moments d'émotions à des gens qui pratiquent votre table depuis tant d'années. "
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31
Hélène Darroze, mariage réussi de l'intuition et de l'excellence

Hélène Darroze, mariage réussi de l'intuition et de l'excellence

Vous pourrez débuter par de fines tranches de jambon de porc noirde Bigorre accompagnées de " pan tumaco " espagnol. Ensuite viennent les petits tapas, composésde ses coups de coeur du moment mais aussi des plats Signatures qui ont fait sa cuisine. Vous découvrirez son Sud-Ouest natal,les légumes de saison de Joël Thiébaut, le foie gras évoluantau gré de mes envies, les produits de la mer....un rêve
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31
Jean-François Rouquette, un cuisinier voyageur

Jean-François Rouquette, un cuisinier voyageur

Le midi, c'est sous la verrière du restaurant "Les Orchidées", le soir c'est au "Pur'Grill" que l' Agneau d'Aveyron, le boeuf d'Aubrac et les fraises de Sainte-Eulalie en damneront plus d'un. Des produits qui ne laissent planer aucun doute sur l'origine de Jean-François Rouquette qui, depuis 2005, dirige les cuisines de l'établissement anglo-saxon. Glanant ici un fruit exotique, là une fleur de l'Aveyron de son enfance, ce chef signe une cuisine simple et raffinée.
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31
Eric Fréchon, entre tradition et modernité

Eric Fréchon, entre tradition et modernité

Éric Fréchon, le chef triplement étoilé du Bristol est un artiste discret, en demi-teintes comme les paysages de la Somme dont il est originaire, presque timide quand on aborde sa carrière, évoquant l'apprentissage à 13 ans dans un restaurant du Tréport, la Grande Cascade, la première adresse parisienne à 17 ans, et bien sûr sa rencontre avec Christian Constant, alors chef des Ambassadeurs au Crillon. Plus qu'une initiation professionnelle, une ouverture au monde, la découverte du partage et de la générosité.
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31
Au 16 Haussmann, Michel Hache offre une cuisine équilibrée

Au 16 Haussmann, Michel Hache offre une cuisine équilibrée

Les poissons classiques trouvent une place privilégiée à la carte, dos de saumon juste saisi, pelée d'asperges et confit de poireaux, filet de daurade rôti, huile de basilic et jeunes carottes, mais aussi filet de merlan légèrement pané, rôti sur la peau, infusion de citron vert. Et pour le dessert, le chef pâtissier Nicolas Renoir réalise des merveilles : mille feuille au chocolat, fine pâte de fruits et sorbet pamplemousse, feuilleté de poires caramélisées glace noisette en encore un dôme mascarpone, gelée et café glacé.
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31
Le Sensing, une table à recommander

Le Sensing, une table à recommander

S comme Sens, E comme éveil, N comme nouveau, S comme saveurs, I comme imagination, N comme naissance et G comme générosité. Il n'y a rien a ajouté , si ce n'est peut-être que ce restaurant a fait peau neuve sous la baguette magique de Guy Martin, son propriétaire et surtout de Rémi Van Peteghem, un jeune chef discret qui travaille en toute liberté.Horaires : Fermé le dimanche et lundi midiLe chef : Rémy Van PéthegemAdresse : 19, rue Bréa 75000 VIèmeMétro : VavinTéléphone : 01 43 27 08 80Site : http://www.restaurant-sensing.com
Mis à jour le 10-01-2013 à 15:31