Le 11 mai 2020, l'idée de prendre les transports en commun vous fait frémir et vous craignez les embouteillages en voiture ? La solution pratique et écologique, c'est le vélo. Et de préférence électrique pour éviter d'arriver en sueur à un rendez-vous. Avec les beaux jours, ce sera d'autant plus facile de se lancer. Mais encore faut-il savoir quels éléments prendre en compte avant de se lancer.

Les critères majeurs

Parmi les critères de sélection, il y a d'abord le modèle de vélo (de ville, de course, VTT...) et son caractère pliable ou non. Il faut ensuite s'intéresser à l'autonomie de la batterie, à son temps et à son mode de charge. Le choix va dépendre des trajets que vous réalisez au quotidien et de la fréquence à laquelle vous compter la recharger. Si vous pensez que vous parcourrez quotidiennement 15 ou 20 kilomètres, vous pouvez alors opter pour une autonomie de 45 kilomètres en envisageant de recharger le vélo deux à trois fois dans la semaine. A surveiller : la possibilité de détacher ou non la batterie pour la recharge, ce qui implique d'avoir potentiellement une prise à proximité du lieu de stockage du cycle.

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Le poids, la position et le type de moteur sont également importants. . La vitesse maximale, elle, sera de 25 km/h, la législation européenne n'autorisant pas davantage. Evidemment, plus le modèle sera léger, mieux ce sera mais on peut considérer que, sous les 20 kg, le poids est très correct. A considérer aussi : les équipements (éclairages, garde-boue, sécurisation intégrée, etc.). Certains sont déjà équipés d'un panier ou porte-bagages quand, pour d'autres, c'est une option.

Enfin, les aides financières auxquelles vous pouvez prétendre sont aussi à prendre en compte. Car l'achat d'un vélo électrique s'accompagne de diverses subventions (jusqu'à 600 euros environ). Intéressant lorsque l'on sait qu'un vélo électrique coûte aisément plus de 1000 euros (et bien plus pour du haut de gamme). Renseignez-vous auprès de votre mairie, des collectivités locales et au niveau national pour en savoir plus. D'autant plus que certaines aides sont cumulables.

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Ne pas négliger la protection du vélo

Nul besoin d'attendre l'obligation de marquage des cycles, qui sera obligatoire en 2021, pour prévenir dès à présent les vols en faisant graver un numéro unique sur le cadre de votre vélo. Une des solutions possible est le bicycode. En cas de vol, la police pourra savoir avec certitude si le vélo vous appartient et vous contacter via les informations renseignées dans la base de données. Utile quand on sait que 40 % des vélos volés sont retrouvés mais rarement restitués faute de pouvoir identifier son propriétaire...

Optez aussi pour le bon antivol. On considère qu'il est nécessaire de dépenser 10 % du prix du vélo dans la solution de sécurisation. Aucune solution n'est parfaite mais les antivols en U sont généralement les plus difficiles à forcer. Les marques Kryptonite (niveau de sécurité 7 à 10), Abus et même certains modèle B'Twin de Decathlon sont particulièrement réputées. Vous trouverez des informations sur le site de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (ainsi que des bons conseils pour bien cadenasser son vélo). Enfin, réfléchissez à l'éventualité de souscrire une assurance spécifique contre le vol de votre vélo électrique.