Sur Europe 1 ce 2 décembre à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, Stéphanie de Monaco a été interviewée sur son "image d'enfant terrible du Rocher". "Je n'ai jamais blessé personne, ni ma famille, ni personne. J'ai peut-être fait des choses auxquelles les gens ne s'attendaient pas, car c'est vrai que quand on écrivait des contes de fée, il n'y avait pas la télévision, il n'y avait pas la musique..." s'est justifiée la princesse monégasque, dont la carrière de chanteuse, dans les années 1980, a été marquée par l'inoubliable Ouragan. "Je ne pense pas avoir été une rebelle, j'ai vécu comme une femme de mon époque; à chaque âge que j'ai traversé, j'ai vécu comme une femme de mon âge, c'est juste que moi c'était public", a-t-elle poursuivi.
Interrogée par Thomas Sotto sur un éventuel retour sur scène, Stéphanie de Monaco s'est exclamée en riant: "Ce qui est fait est fait! (...) Il y a un temps pour tout. Pourquoi recommencer? J'ai fait de la chanson, je suis partie quand j'étais en haut, donc je ne vais pas recommencer pour risquer de tomber en bas, ce serait stupide."
La présidente de Fight Aids Monaco affirme aujourd'hui avoir "vraiment trouvé [sa] voie": "C'est la compassion, c'est d'aider les gens, d'être à l'écoute." "On m'a toujours collée cette étiquette de rebelle. Si être rebelle, c'est vouloir sauver des vies, à ce moment-là je suis la plus grande rebelle du monde!" s'amuse la princesse.
Mère de trois enfants, dont Pauline Ducruet, elle a aussi assuré rêver "de voir [ses] enfants s'épanouir, devenir de jeunes adultes; ce sont de belles personnes, qu'ils continuent dans cette voix, qu'ils soient heureux."
Enfin, "Tatie Steph", comme elle s'est elle-même surnommée, a affirmé ne pas connaître le sexe des jumeaux du prince Albert II et de Charlene de Monaco, qui doivent naître aux alentours de Noël: "Si mon frère ne le sait pas, comment moi je le saurais? (Rires) Du moment qu'ils sont là, beaux et en bonne santé, c'est le principal."