Le prince William et son épouse, Kate Middleton, ont fait interdire tout survol de leur maison à Anmer Hall, située sur le domaine de Sandringham. Une nouvelle mesure pour assurer leur sécurité et celle de leurs enfants, le prince George, deux ans, et la princesse Charlotte, cinq mois.

Le survol de drones interdit

A partir du mois de novembre, aucun avion ni drone ne sera autorisé à s'approcher à moins de 2,5 kilomètres de la propriété du couple Cambridge, cadeau de mariage de la reine Elisabeth à son petit-fils. L'interdiction a été autorisée par le Département au Transport britannique "pour la sécurité de la famille royale".

Les restrictions seront renforcées et étendues au domaine entier de Sandringham entre les mois de décembre et février, pendant la période des fêtes de fin d'année où la reine Elisabeth prend ses quartiers d'hiver. Aucun avion ne de devra se trouver à moins de 600 mètres de la zone, délimitée par la Direction générale de l'aviation civile du pays.

Le harcèlement des paparazzi

Dans une lettre adressée à la presse durant l'été, Kate et William avait fait part de leur inquiétude devant la multiplication de "planques" organisées par les paparazzi pour voler des images de leurs enfants, et particulièrement du prince George, troisième dans l'ordre de succession au trône britannique.

Dénonçant l'acharnement et les méthodes des photographes, le couple, par l'intermédiaire de son chef de la communication, avait rappelé "que bien que les paparazzi aient toujours tenté de prendre des clichés de la famille royale, le prince George est leur cible privilégiée."

Pas d'amalgame

Sur plusieurs pages, la lettre expliquait ainsi que "le duc et la duchesse [étaient] inquiets quant à leur capacité à protéger l'enfance de George et Charlotte. Ils savent que tout parent aiment partager les photos de ses enfants, eux-mêmes l'apprécient. Mais ils savent aussi que tout parent s'opposerait à ce que quiconque, surtout des inconnus, prennent des photos de leurs enfants sans permission."

Le couple précisait souhaiter ouvrir un débat public sur ces questions, tout en soulignant qu'il ne fallait pas faire d'amalgame "avec le travail de la majorité des médias à travers le monde".