TPP, Accord de Paris et Unesco: Donald Trump a décidé à chaque fois de claquer la porte. Après un an de mandat, l'homme d'affaires s'est appliqué à respecter à la lettre son slogan de campagne: "l'Amérique d'abord". Cette politique l'a conduit à se retirer de traités ou d'une organisation internationale.
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Dès janvier 2017, lors de sa première semaine à la Maison Blanche, Trump signe un décret qui annonce le retrait de son pays du Partenariat Transpacifique. Un accord de libre-échange entre 12 pays de la côte Pacifique que le président considère contraire aux intérêts américains.
Quelques mois plus tard, en juin, Trump applique une de ses promesses de campagne: se désengager de l'Accord de Paris pour le climat. La raison est simple: "Cet accord désavantage les États-Unis et les Américains", affirme le président, climato-sceptique convaincu. Les États-Unis sont désormais le seul pays au monde à ne pas rallier cet accord.
D'autres traités pourraient être mis à mal
Enfin en octobre, Washington prend la décision de quitter l'Unesco, organisation de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture. Les États-Unis reprochent notamment à l'organisation "ses partis pris anti-israéliens persistants", écrivait le département d'État dans un communiqué.
Et ce n'est peut-être pas fini. D'autres traités ou accords pourraient être mis à mal par la présidence Trump. L'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) mais aussi l'accord sur le nucléaire iranien. "Il s'agit d'un des pires accords que les États-Unis aient jamais conclu", a-t-il déclaré à l'ONU le 20 septembre dernier.