Tout le monde s'accorde à le dire, les grandes marques ont souvent leur pré carré. Chez IWC, le quantième perpétuel occupe une place privilégiée au sein des grandes complications parce que, depuis 1985, Kurt Klaus, l'ingénieur horloger "maison", a peaufiné une planche de quantième perpétuel à la fois efficace, robuste, et surtout innovante en raison de la présentation dans un guichet de l'année en cours avec ses quatre chiffres. Mis au point dans son principe général par Abraham-Louis Breguet vers 1795, le calendrier perpétuel est resté l'exercice de haute volée préféré des horlogers au sein des grandes manufactures, jusqu'à l'invasion des tourbillons, intervenue à la fin des années 1990. Un peu délaissée ces dix dernières années, cette complication revient en grâce depuis peu, car, à la différence de certaines subtilités horlogères très démonstratives, celle-ci possède quelque chose de captivant tout en conservant, même pour l'initié, un peu de son mystère mécanique. Nul ne peut manquer d'être subjugué par l'étonnante capacité qu'a ce modèle à offrir des affichages calendaires parfaits. Proposée ici en or gris et cadran bleu nuit "très tendance", cette référence séduira les puristes : contrairement à l'habitude, ce n'est pas le disque lunaire qui tourne, mais le guichet gravé du globe terrestre, offrant ainsi les moyens d'afficher les lunaisons dans les deux hémisphères, faisant de ce quantième perpétuel un garde-temps éternel et universel.