En 1934, Fernando Pessoa écrivait dans Mar Portugues : "O mer salée, combien de ton sel provient des larmes du Portugal ?" Dans cet élan d'une fièvre nationale faisant resurgir de l'histoire les noms de Vasco de Gama, de Bartolomeu Dias ou de Fernand de Magellan devait naître une légende horlogère. C'est en effet en 1939, soit cinq ans après la rédaction de ce poème à la gloire des marins portugais, que deux importateurs résidant l'un à Porto et l'autre à Lisbonne commandaient à la marque IWC, fondée en 1868 par l'Américain Florentine Ariosto Jones, des instruments de précision dotés de mouvements mécaniques à remontage manuel initialement destinés à être intégrés dans des boîtiers de montres de poche. Que les amateurs ne s'y trompent pas, cette construction n'avait pas pour ambition de réduire les coûts de fabrication. Elle était réfléchie : ces calibres de grand diamètre, plus précis que ceux de petite taille, répondaient alors aux attentes des marins, qui, en l'absence de GPS, faisaient le point en mer à l'aide d'une montre, d'un sextant et d'une éphéméride nautique. Et c'est dans l'usage qu'en ont fait leurs propriétaires, véritables héros du quotidien, que ces outils fonctionnels ont gagné leurs lettres de noblesse.

Fière de ses créations, la marque IWC lance une nouvelle passerelle entre le passé et le présent en revisitant - au goût d'aujourd'hui - la célèbre montre Portugaise à remontage manuel. Ce monument horloger de 44 millimètres de diamètre, simple, authentique et ayant une vraie histoire, est proposé en acier et animé par un calibre mécanique à remontage manuel contemporain, lui aussi inspiré d'un mouvement de montre de poche ancien. Visible grâce au fond transparent, il séduira les puristes en quête d'efficacité pure.