Certains signes ne trompent pas. Ces mots pourraient suffire à définir l'aura dont jouit la ligne Royal Oak, lancée par la manufacture Audemars Piguet en 1972. Portée par son succès, la référence aurait pu en rester là. Seulement, en 1993, pour célébrer les 20 ans de cette icône, la direction de l'une des dernières entreprises horlogères encore entre les mains d'une famille fondatrice décidait de créer dans cette ligne de produits un chronographe sportif au dessin résolument viril.

Audemars Piguet Royal Oak Offshore. Chronographe automatique 25e anniversaire
© / D. HAYOUN/SDP
Un "collector" déjà très recherché
Baptisé "Royal Oak Offshore", sans doute en hommage aux surpuissants canots à moteur qui faisaient fureur à l'époque, cet instrument devait immédiatement rencontrer l'adhésion d'un public en quête de produits horlogers de luxe mariant efficacité et forte identité dans un design puissant. Après vingt-cinq ans d'un succès jamais démenti, la manufacture propose aujourd'hui aux passionnés un instrument identique à la première version de ce chronographe de légende, à quelques détails près, que seul un expert pourra remarquer.
Proposé en acier, ce presque clone fait 42 millimètres de diamètre et emporte le calibre automatique 3126 vibrant à 21600 alternances par heure. Il arbore un cadran bleu avec guillochage de type "petite tapisserie", où sont apposés des index ovales luminescents, et ouvre un guichet de date à 3 heures.
