Dans l'histoire horlogère contemporaine, les chronographes font partie des instruments les plus appréciés du public masculin. Capables de donner l'heure et de permettresimultanément de mesurer des événements de courte durée, ils sont le plus souvent parés de boîtiers dont les lignes sportives tranchent avec les costumes aux coupes classiques des citadins. Celui lancé par IWC dans la ligne Portugaise il y a maintenant un peu plus de 20 ans a immédiatement suscité l'intérêt du public.
Ses lignes délicates immédiatement identifiables, son large cadran blanc orné de chiffres arabes garantissant une excellente lisibilité et sa taille en parfaite conformité avec les attentes des amateurs désireux de s'inscrire dans la tendance ont fait de cette référence la plus apprécié du riche catalogue de la manufacture suisse alémanique fondée en 1868 par l'Américain Florentine Ariosto Jones.
Pour célébrer son 150e anniversaire, la maison, dont les nouveaux bâtiments industriels viennent d'être inaugurés dans la campagne de Schaffhausen, propose une édition limitée à 2000 exemplaires de ce modèle emblématique. Pour la première fois de son histoire, ce beau garde-temps de 41 mm de diamètre, proposé en acier surfin spécialement formulé pour IWC, est animé par un mouvement de chronographe à remontage automatique (cal. 69 355) qui, visible par le fond transparent, est réalisé et assemblé au sein même de ce nouveau navire amiral à l'architecture futuriste.
Calibre de référence
Le mouvement intégré dans cette version du chrono Portugaise d'IWC est très différent de ceux employés jusqu'à présent. Développé, réalisé et assemblé à l'interne, il est doté d'un mécanisme de remontage automatique ultra performant de type Pellaton et d'une roue à colonne visible, garante d'une mise en fonction de la complication de chronographe à la fois souple et précise.

Dos du chronographe IWC Portugaise du 150e anniversaire. Calibre de manufacture fini avec soin, visible par le fond transparent.
© / Courtesy of IWC
In situ
Dans le passé, les manufactures célébraient leur puissance en présentant leurs bâtiments industriels. Pour célébrer ses 150 ans d'histoire, IWC a fait construire un édifice à l'architecture futuriste, où sont accueillis tous les métiers liés à la fabrication de ses montres. Par ce retour aux sources, elle signe l'entrée de la marque dans une nouvelle ère.

Le Manufakturzentrum d'IWC, dans la campagne de Schaffhausen, petite ville de Suisse alémanique.
© / courtesy of IWC
Temps d'architecte
Christoph Grainger-Herr, le patron d'IWC, est architecte de formation. Il a suivi le chantier avec soin afin de garantir à cette manufacture inscrite dans le troisième millénaire de retranscrire en lignes fortes et graphiques sa vision d'une horlogerie sachant associer modernité et tradition pour rester en phase avec son temps. Aux vues du résultat, on se dit que le pari est gagné.
