Qu'est-ce qu'elle fait?

Elle pose, elle défile, elle se dénude: bref, c'est un mannequin, comme sa mère Jerry Hall. Georgia May a su capitaliser son image de bébé british et devenir l'égérie de la marque de maquillage britannique Rimmel. Depuis, elle ordonne avec son joli accent d'outre-Manche "Get the London look!" aux donzelles du monde entier.

Du haut de ses 18 ans, la cinquième fille de Mick Jagger incarne le renouveau des tops londoniens. Tout est allé très vite: elle a posé langoureusement pour Hudson Jeans et Versace. On a pu l'admirer en Une du Vogue Uk et de Dazed&Confused. En 2009, elle a été élue mannequin de l'année par les British Fashion Awards à Londres. Classe suprême, elle a été choisie par le grand Karl pour incarner l'image de la dernière collection croisière Chanel. Mieux, c'est elle qui clôturait le défilé à Saint-Tropez, installée sur une moto pétaradante. En juin, elle est devenue l'égérie de la marque Polo de Deauville.

Et dans la vraie vie?

De sa personnalité, on ne connaît pas grand chose. Elle n'a visiblement pas de problème à se dénuder pour des séances photos et pique les robes de sa grande soeur Lizzie pour sortir. Pour le reste, Georgia cultive une image de fille simple, gentille, avec qui il fait bon travailler. Une mannequin des années 2010, en somme, bien loin de la sulfureuse Kate Moss, à qui on la compare souvent.

A quoi la reconnaît-on?

Pensez à Brigitte Bardot. Ajoutez des lèvres stoniennes, les dents du bonheur de Vanessa Paradis et la silhouette de sa mannequin de mère, Jerry Hall: hop, voilà Georgia.

A suivre?

Yes, dear. C'est le mannequin de la saison, adoubé par Lagerfeld, adoré par le coiffeur-star Charlie Le Mindu, qui affirme qu'elle appartient à la lignée des Kate Moss et autres Claudia Schiffer. Reste à savoir si elle se contentera du mannequinat.

Où la trouver?

Sur les podiums, pardi! Et, hum, sur Facebook, où ses pubs ne plaisent pas à tout le monde.