Dans le numéro de Paris Match paru le 2 octobre, Valérie Trierweiler signe un reportage à Madagascar sur les abus sexuels que subissent les petites filles de la part des hommes de leur famille. Une page supplémentaire est en outre consacrée à l'interview de l'ancienne compagne de François Hollande, dans laquelle elle revient évidemment sur son livre, Merci pour ce moment. "L'écriture m'a aidée à surmonter le passé et je suis heureuse de l'avoir fait", déclare l'ancienne première dame, qui, à quelques mois de la cinquantaine, affirme "aborder une autre période de [sa] vie, plus sereine, j'espère".
"Je ressens aujourd'hui l'appel du large"
Interrogée sur la difficulté de rester journaliste en étant sous les feux des projecteurs, Valérie Trierweiler répond: "Quand, en France, on me reconnaît (pas toujours!) [elle a quand même dû appeler la police pour échapper à un attroupement à Barbès, le week-end dernier, NDLR]-, je reçois des témoignages de sympathie qui me touchent [un récent sondage montre que 69% des Français ont pourtant une image négative d'elle, NDLR]. Mais c'est aussi à cause des évènements récents et de cette exposition maximale que je ressens aujourd'hui l'appel du large. Personne ne me reconnaît au fin fond d'un village de Madagascar." Elle insiste enfin sur le fait que son métier de reporter est "sans doute la meilleure façon de passer à autre chose, de tourner la page. Et d'être enfin moi-même, libérée du passé."
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Si l'ex-compagne du président de la République est désormais "libérée", elle a tout de même tenu à répondre à François Hollande qui a nié certains de ses propos rapportés dans son ouvrage, notamment le terme des "sans-dents". "Quand on écrit ou qu'on agit, il est naturel de s'exposer au jugement d'autrui. Le seul reproche que je n'accepte pas, c'est celui d'un manque de sincérité. Et je n'accepte pas les accusations de mensonges", assène-t-elle. François Hollande ayant déclaré lors de sa dernière conférence de presse ne plus vouloir s'exprimer sur cette affaire, Valérie Trierweiler peut se rassurer: elle devrait enfin avoir le dernier mot.