Etre l'enfant d'un personnage public n'est pas toujours facile à gérer. A force de harcèlement, le fils cadet de Valérie Trierweiler, Léonard, a voulu prendre les professionnels du cliché à caractère privé à leur propre piège. Face à un jeune homme muni d'un appareil photo, à la sortie d'un restaurant, le 2 avril, il a brandi son smartphone et shooté l'intrus, avant d'exposer les image sur son compte Twitter, en dénonçant un "paparazzi".
"Le paparazzi qui prend en photo en bas de chez nous mais qui ne veut pas être pris! L'arroseur arrosé..." Léonard Trierweiler est allé, à la demande d'autres twittos, jusqu'à publier une image de la plaque d'immatriculation du scooter du photographe - des clichés retweetés par l'ex-Première Dame sur son compte, suivi par plus de 276 000 personnes.
La parole à l'accusé
Joint par L'Express, l'entourage du jeune photographe assure que ce dernier n'est en aucun cas un paparazzi, mais un simple curieux, ravi de prendre une photo d'une célébrité croisée dans la rue, avec qui, d'ailleurs, il se serait expliqué sans heurt - ce que dément Valérie Trierweiler. Il aurait ainsi payé pour les vrais professsionnels, qui, eux, suivent et tentent de piéger Valérie Trierweiler pour vendre leurs images. Désormais, il veut simplement que ce petit soufflé retombe.
Selon Léonard Trierweiler, le jeune homme était doté d'un appareil sophistiqué et il les a attendu longuement à la sortie du restaurant. Pour autant, il ne peut "affirmer" qu'il s'agissait d'un photographe professionnel.
Léonard Trierweiler a des raisons de se sentir harcelé par la presse people. Il avait une première fois pris la défense de sa mère en février, déjà sur Twitter, peu de temps après l'affaire Gayet-Hollande, sortie par Closer: "Je veux qu'on laisse ma mère tranquille. Après son épreuve, elle a droit au repos. Honte à @Closer et @Voici."