S'ils ont bien été traités aux corticoïdes avant la finale de la dernière finale de Coupe d'Europe, les trois joueurs du Racing contrôlés positifs n'ont pas triché. C'est du moins ce que clame le club francilien dans un communiqué, en réponse aux accusations de dopage concernant Dan Carter, Juan Imhoff et Joe Rokocoko.
Selon le Racing, "tous les actes médicaux pratiqués sur les joueurs cités par les médias l'ont été dans le plus total respect des règles antidopage nationales et internationales, tant au niveau des procédures administratives que médicales." Le club évoque des traitements administrés par voie "autorisée, prodigués en réponse à des pathologies avérées". Précision utile, le mode d'administration de ces corticoïdes ne nécessitait pas d'AUT (autorisation à usage thérapeutique).
"Tous les protocoles médicaux sont clairs"
Dans son communiqué, le club précise qu'il comprend "l'émoi provoqué par le mot corticoïde." Car il peut "correspondre à des comportements amoraux et illégaux." Mais il peut aussi correspondre à des pratiques "connues, légales, justifiées par la médecine." En l'occurrence, "tous les protocoles médicaux sont clairs", assure le club vice-champion d'Europe la saison passée, après sa défaite face aux Saracens (9-21).
"Le Racing 92 veut affirmer avec la plus grande force que son éthique, sa pratique sportive, n'ont rien à voir avec des pratiques illégales, nous sommes du côté du droit, de l'éthique et de l'amour des valeurs d'un sport propre. Nous ne formons pas des joueurs, nous formons des hommes. La santé et la morale sont deux exigences cardinales."
