Au PSG, le changement c'est maintenant. Lundi, dans les entrailles du Parc des Princes, la direction du club a officiellement présenté son nouvel entraîneur, Unai Emery, ainsi que la première recrue phare de l'été, l'ancien Niçois Hatem Ben Arfa.

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"Ce n'est que du bonheur" d'avoir signé au PSG, a réagi l'attaquant lors d'une conférence de presse d'une dizaine de minutes, juste après celle de son nouvel entraîneur, Unai Emery. "Il y a un an j'étais au chômage, je me retrouve dans l'un des meilleurs club du monde, ce n'est que du bonheur et je savoure. La route est encore longue mais je suis très content de ce qui se passe."

"Pour moi ce n'est pas une revanche, mais..."

Le natif de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, qui s'est engagé jusqu'en 2018 au PSG, a réalisé une belle saison avec Nice l'an dernier (17 buts, 6 passes décisives en Ligue 1) et est, à 29 ans, l'un des dribbleurs les plus redoutables d'Europe. Mais, longtemps annoncé comme un "crack", l'ancien Lyonnais et Marseillais a été trahi par un mauvais caractère qui a fini par lui valoir une image d'"enfant terrible".

Les sautes d'humeur de ce grand affectif ne risquent-elles pas lui jouer des tuors s'il se retrouve remplacé ou remplaçant? "Je me sens capable de partager l'affiche avec de très grands joueurs", a répondu Ben Arfa, qui évoluait la saison précédente dans une formation construite autour de lui par Claude Puel, l'ancien entraîneur de Nice.

Avec Paris, le joueur a expliqué avoir la "possibilité de passer encore un palier", et à la question de savoir s'il pensait que le PSG pouvait l'aider à devenir l'un des cinq, ou trois meilleurs joueurs du monde, il a répondu: "Bien sûr".

Sa conférence de presse s'est achevée sur une ultime question à propos des Bleus (voir vidéo ci-dessous, à partir de 4'). Son transfert au PSG est-il un lot de consolation? "Si on m'avait donné le choix de faire l'Euro ou d'aller au PSG, j'aurais opté pour aller au PSG. Pour moi ce n'est pas une revanche, mais ça compense largement de ne pas avoir fait l'Euro".