Après le tollé suscité par la dernière chanson-titre de l'album des Enfoirés, écrite par Jean-Jacques Goldman, l'auteur s'est expliqué dans un communiqué. Toute la vie est à prendre au second degré, les "adultes" faisant preuve de "mauvaise foi" pour répondre aux jeunes "en espérant qu'ils feront mieux" qu'eux, explique-t-il.


"C'est une chanson dans laquelle des adolescents reprochent aux générations qui les ont précédés l'état du monde qu'ils leur laissent : pollution, chômage, violence, dette, misère", l'artiste précisant "c'est un sujet qui n'est pas si fréquent". "Les Enfoirés jouent le rôle des adultes qui leur répondent comme trop souvent : en se dédouanant et avec mauvaise foi", déclare la personnalité préférée des Français.

"Le fait que la jeunesse nous demande des comptes me semble la moindre des choses. Le fait que la chanson se termine en faisant confiance à l'avenir aussi", conclut Jean-Jacques Goldman.

Sur Twitter, le compte officiel des Enfoirés affirmait également depuis le début de la polémique que la chanson est "un message d'espoir pour la jeunesse", essayant tant bien que mal de désamorcer les critiques qui affluaient sur les réseaux sociaux.