Dans d'autres domaines, elle devra aussi gérer cette contradiction: cela risque de devenir intenable. Par exemple sur le logement dont elle s'occupe, on sait que les écologistes sont assez vindicatifs en terme de réquisition de logements vides. Mais on sait aussi que le gouvernement sera plus prudent en la matière.
Elle croît aujourd'hui assumer une liberté de double langage. Mais sur ses terrains ministériels, cela terminera en schizophrénie. Rappellons-nous de Rocard ou Chevènement, qui ont géré par le silence puis la démission ces mêmes problèmes.
Sur le fond, elle a également tort. Elle voudrait traiter les drogues douces comme on traite l'alcool et le tabac. C'est l'inverse: amenons la société à se débarrasser des cigarettes, notamment, progressivement.