Vincent Peillon a commis une double faute. En réclamant un débat sur la dépénalisation du cannabis, il ne s'est pas tenu à la solidarité gouvernementale - Hollande et Ayrault sont contre -, et il n'a pas pensé à sa responsabilité de ministre de l'Education nationale envers nos chers têtes blondes.

Cela ne doit pas nous empêcher d'être plus imaginatif dans la lutte contre ce trafic. Entre prévention, répression, régulation, dépénalisation, l'Etat peut avoir son mot à dire dans ce débat, mais ce n'est pas au ministre de l'Education nationale d'en prendre l'initiative.