Jack Lang, ancien ministre de la Culture, lundi 13 juillet: "Ce retrait est une forme de censure morale", il "s'inscrit dans un contexte plus général, qui voit ressurgir ici ou là, venant de municipalités ou de régions de gauche et de droite, des comportements qui tendent à instaurer une sorte de pensée unique, d'ordre moral"

Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP, dans un communiqué publié dimanche 12 juillet : "Qu'on l'interdise par principe de festival est tout simplement inacceptable. Que ce boycott d'un artiste intervienne suite à un chantage à la subvention est doublement intolérable!"

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, vendredi 3 juillet, dans le quotidien Sud Ouest : "En tant que femme et présidente de la région Poitou-Charentes, je n'ai absolument pas envie de sponsoriser sur mon territoire une personne qui vante les violences faites aux femmes (...) Même si je n'ai pas à me mêler des choix artistiques, j'assume, et je me réjouis qu'il ne chante pas ses paroles de haine et de meurtre aux Francofolies."

Frédéric Mitterand, ministre de la Culture, samedi 11 juillet à LEXPRESS.fr: "Orelsan? Connais pas!" Et quelques secondes après: "Ce n'est pas que je ne veux pas répondre."

Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports, sur LCI lundi 13 juillet: "J'ai lu quelques-uns des textes absolument abominables, c'est une horreur d'irrespect et de violences pour les femmes (...) Pour ma part, qu'il ne vienne pas chanter sur la grande scène de la Rochelle n'est pas quelque chose qui m'attriste"