Cette histoire du redoublement de classe qui serait inefficace - d'après une nouvelle étude - commence à me fatiguer (voir L'Express du 10 janvier). J'ai été un redoublant. J'ai redoublé et je suis devenu, en l'espace d'une année, le meilleur. J'étais dernier, je suis devenu premier de ma classe. Certaines matières que j'avais mal assimilées se sont éclaircies, avec une cerise sur le gâteau: je comprenais mieux que les autres. Et tout a repris son cours. Mes parents n'ont pas été spécialement affectés par cet échec. Et l'avenir professionnel? me dira-t-on. Je suis devenu directeur de la formation dans un grand laboratoire pharmaceutique et directeur pédagogique dans un centre de formation pour adultes... Alors, si nécessaire, vive le redoublement! De plus, comme le formule le ministre, «qu'on me dise quoi mettre à la place»!J. d'Esble, courriel.