Les abeilles aussi ont chaud. En Sologne, après un printemps catastrophique et deux épisodes de canicule, les apiculteurs regardent leurs ruches avec désespoir : "Il n'y a plus de montée en nectar sur les fleurs et les abeilles, comme on peut le voir, ne volent plus : elles restent sur la planche d'envol ou à l'intérieur de la ruche en attendant que de meilleures conditions climatiques se présentent et malheureusement, on ne les voit toujours pas", explique Jason Augusto à l'AFP.
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Les apiculteurs sont confrontés à une année 2019 désastreuse, marquée par des conditions météorologiques peu propices à la bonne récolte du miel. Déjà confrontés au frelon asiatique ou encore à la concurrence de miels à bas prix en provenance de Chine, ils s'attendent au pire.
"Les mauvaises années, on faisait 10 000 tonnes mais, si ça se poursuit comme ça, je pense qu'on sera largement en dessous cette année", expliquait Henri Clément, porte-parole et secrétaire général de l'Union nationale de l'apiculture française, à l'AFP fin juin.