C'est une règle de base : on n'écrit pas aux gens lorsque l'on n'a rien à leur dire. Inutile de diffuser artificiellement du pseudo-contenu, sinon vous créerez vite un réflexe de rejet de la newsletter ou du mailing correspondant. Et, dans tous les cas, sachez que vos destinataires surestimeront la fréquence réelle : si vous leur écrivez tous les mois, par exemple, vos lecteurs auront l'impression de recevoir une sollicitation de votre part toutes les deux à trois semaines.Sachant cela, vous avez deux possibilités : soit vous décidez d'une fréquence régulière, que vous serez obligé de respecter pour préserver votre image ; soit vous alertez vos destinataires lorsqu'il y a du nouveau.Vous optez pour la fréquence régulière ? Elle est à déterminer en fonction de votre propre actualité. Un industriel lançant un nouveau produit par trimestre en moyenne et adaptant le reste de sa gamme au gré des évolutions de la demande client enverra sa newsletter toutes les six semaines. Tandis que le distributeur de ce même industriel, proposant par ailleurs les produits d'autres PMI, aura davantage d'informations à délivrer sur les modifications de son approvisionnement, et les diffusera tous les quinze jours. Voire toutes les semaines si son magazine présente également ses promotions.Vous préférez l'alerte ? Son grand avantage est qu'elle vous exonère de toute périodicité. Applicable au "webzine", elle consiste en un e-mail présentant les titres et les introductions des nouveaux articles. Chaque titre constitue une accroche ; l'introduction, une brève explication - elle ne doit pas tout dire, sans quoi la curiosité du lecteur s'émousserait. Le destinataire n'a plus qu'à cliquer sur le titre pour accéder immédiatement à l'article correspondant sur votre site. L'e-mail d'alerte peut être présenté très sobrement, sous la forme d'un texte brut, car cela donne ainsi toute son importance au contenu. Bien entendu, l'alerte est également un excellent moyen de créer du trafic sur votre "webzine" lorsque sa périodicité est fixe.- Bon à savoir : plus vous personnalisez vos communications, mieux les membres tolèrent vos sollicitations. Ainsi, contacter un client pour lui indiquer qu'il vient de dépasser un seuil lui permettant de se voir offrir tel cadeau de valeur, fiche descriptive à l'appui, sera beaucoup mieux accepté que de lui envoyer tous les mois un rappel du barème d'attribution des points. -