La société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) n'est pas très différente de la société par actions simplifiée (SAS), à l'exception notable qu'elle ne peut comporter qu'un seul associé. Son intérêt majeur consiste, pour l'associé, à pouvoir organiser librement le fonctionnement de sa SASU, qui relève quasi exclusivement des statuts. Il peut ainsi aménager à sa guise les conditions d'entrée et de sortie de ses futurs partenaires et organiser assez librement les relations avec d'éventuels investisseurs et partenaires financiers (business angels, sociétés de capital-risque...), ce qui n'est pas possible dans le cas de la SA ou de la SARL. La SASU est soumise à l'impôt sur les sociétés et la cession d'actions au droit d'enregistrement au taux de 1 % sur le prix de vente (contre 4,80 % pour les parts de SARL). Pour ce qui est des inconvénients, citons le montant du capital social, fixé à 37 000 euros au minimum (comme pour les SA), alors que le capital minimal de la SARL est fixé à 1 euro, et l'obligation d'avoir recours à un commissaire aux comptes. Enfin, le statut social du dirigeant, qui s'apparente à celui des salariés (à l'exception de l'assurance-chômage), est beaucoup plus onéreux que celui du gérant de SARL. La rémunération du dirigeant de SASU est soumise aux charges sociales salariales et patronales, alors que le gérant de SARL ne supporte que l'équivalent des charges patronales. -

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