"Oui, nous assumons. Nous assumons de faire des choix. De hiérarchiser l'information", écrit David Pujadas dans un article publié sur le site du Nouvel Observateur. Le présentateur du 20 heures y explique sa décision et le choix de la chaîne d'occulter cette information, qui a fait massivement l'actualité de ces derniers jours. Selon Pujadas, cet ouvrage est "Le cri de douleur d'une femme meurtrie, le récit d'une liaison qui nous ouvre l'intimité d'un couple. Privé, entièrement privé"

Selon David Pujadas, toujours, ce n'est pas parce que les médias s'en sont emparé qu'il devait, lui aussi, en évoquer le contenu. A ceux qui le désignent du doigt, criant à l'hypocrisie du système, - "même ceux qui font la fine bouche aiment regarder par les trous de serrure !"-, le journaliste réplique: "Et alors ? C'est toute la différence entre le comportement privé et l'action publique. Entre l'action individuelle et la responsabilité civique"

Le journaliste conclut son billet en écrivant que "La frontière entre le recevable et l'irrecevable n'existe pas. Mais ne laissons pas croire que le tout venant de l'information serait l'absolue modernité. Et que la responsabilité serait devenue ringarde"