Décédée à l'âge de 47 ans, celle qu'on appelle toujours "la Môme" est un modèle pour les artistes de la nouvelle génération, qui lui rendront hommage ce jeudi sur France 2. A l'occasion du 50e anniversaire de sa mort, des anonymes prennent aussi le micro et entonnent sur le Web, parfois avec difficulté, ses plus belles chansons.

La vie en rose

Après Donna Summer, Grace Jones et plus récemment Melody Gardot, c'est Kirin, une jeune New-yorkaise, qui reprend le plus grand standard d'Edith Piaf. Cachée derrière ses lunettes noires et munie d'un ukulélé, elle offre aux internautes une interprétation aussi personnelle que réussie de La vie en rose.

Padam Padam

Confortablement installé dans son canapé et les yeux dans le vague, Jaime Medou tente de s'approprier cette chanson d'Edith Piaf au rythme résolument entrainant. Visiblement sans grande conviction.

L'hymne à l'amour

Pour les étrangers, Edith Piaf est le symbole du Paris d'antan. Cedryck Ibraine, jeune chanteur à l'accent du Sud l'a bien compris et a recréé un décor digne des années 30 pour habiller son interprétation: bicyclette, béret et baguette, tout y est!

Milord

Très concentrée, Laetitia propose une version karaoké de Milord. Sourcils froncés, mâchoire serrée, la jeune femme ne semble pas totalement décontractée.

Non, je ne regrette rien

Avec sa voix puissante, Viki parvient à s'approprier Non, je ne regrette rien, sans jamais dénaturer la chanson. Son secret? Un timbre proche de celui de la Môme, mélangé à un petit accent argentin. Pari réussi.

L'homme à la moto

Cet internaute s'est visiblement imprégné du thème de la chanson pour mettre en place le décor de sa vidéo. Lunettes noires, chaînes clinquantes, bouteille d'alcool: la virilité de L'homme à la moto est à son paroxysme.

La foule

Pleine d'énergie, Aurora Colson reprend La Foule. Au célèbre vibrato d'Edith Piaf qu'elle essaye d'imiter, la jeune chanteuse ajoute les mimiques de Céline Dion. Un mélange surprenant, qui fait son tout de même son petit effet.

Mon Dieu

Extrêmement concentré, Frédéric Violeau se livre à une interprétation appliquée de Mon Dieu. S'il n'a pas la présence scénique de Piaf, on notera l'effort matériel: avec son micro, son casque, ses enceintes et sa table de mixage, Frédéric a tout d'un professionnel.