Y-a-t-il déjà eu des précédents ? Avec Merci pour ce moment (Les Arènes), Valérie Trierweiler s'installe évidemment en première place de notre classement des essais et documents, mais elle peut surtout se targuer d'avoir vendu 82 000 exemplaires de son ouvrage en l'espace de quatre jours, entre le jeudi 4 et le dimanche 7 septembre. Si on y ajoute les exemplaires vendus au début de cette semaine, les commandes en ligne et les ventes en version numérique et les exports, on atteint les fameux 170 000 exemplaires annoncés par son éditeur, qui a fait réimprimer 270 000 copies en urgences. Colossal.
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A côté, bien que deuxième de notre classement, Cécile Duflot et ses 3200 exemplaires vendus dans la semaine, pour De l'intérieur. Voyage au pays de la désillusion (Fayard) semblent faire pâle figure. L'ancienne ministre écologiste devrait néanmoins passer la barre des dix mille exemplaires (en tout) cette semaine. Notons encore l'entrée massive de Flammarion dans ce classement avec Philippe Bouvard, Bernard Maris, Maxime Tandonnet et Luc Ferry.
Ventes des essais et documents du 1er au 7septembre:
Du côté des romans, la situation se stabilise : Emmanuel Carrère reste numéro un avec son Royaume (P.O.L), vendu à 31 000 exemplaires entre le 1er et le 7 septembre, ce qui porte déjà ses ventes totales à 55 000 en deux semaines seulement. A l'exception de Murakami, qui fait une entrée spectaculaire en quatrième place (9200 copies de son Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage (Belfond), on retrouve en tête les valeurs sûres de la rentrée, les Beigbeder, Salter, Delacourt, Adam, sans oublier l'inévitable John Green et ses Etoiles contraires (Nathan). A noter enfin, les arrivées discrètes aux 29 et 30èmes places de deux romans qui font beaucoup parler d'eux : Le Bonheur national brut (Albin Michel), de François Roux et L'Oubli (L'Arpenteur), de Frederika Amalia Finkenstein.
