Théâtral

C'est sous la forme d'une pièce que se présente le huitième volet de la saga, suite de Harry Potter et les reliques de la mort, paru en 2007. Sur le papier, le texte fonctionne parfaitement, au rythme de dialogues et de didascalies prenants, y compris pour n'importe quel Moldu. L'action se situe dix-neuf ans plus tard, à l'issue du combat de Harry contre Voldemort et les forces du Mal.

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Filial

Presque quadra, marié, employé au ministère de la Magie et père de trois enfants, Harry a maille à partir avec son benjamin, Aldus, sur le point d'intégrer à son tour Poudlard, l'école des sorciers. Pas facile d'y trouver sa place avec un paternel pareil, d'autant plus qu'Aldus s'est lié d'amitié avec Scorpius, rejeton de Drago Malefoy, ex-ennemi de Harry...

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Phénoménal

Plus de 5 millions d'exemplaires en anglais se seraient déjà écoulés. Pour la France, Gallimard Jeunesse a procédé à un tirage de 600000: la magie Harry Potter opère toujours, et gageons que J. K. Rowling a encore de la suite dans les idées. On ne va donc pas se pincer le nez (à moins d'une indigestion de gnomes au poivre).

HARRY POTTER ET L'ENFANT MAUDIT, d'après une histoire originale de J. K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, trad. de l'anglais par Jean-François Ménard. Gallimard, 350p., 21¤.