114, rue Oberkampf

A l'heure où tous les bars de la rue Oberkampf ferment leurs portes, le 114 continue de se remplir jusqu'à sa fermeture, un peu avant 5 heures. On y écoute un mélange de rock et d'électro, aussi bien des grands standards que des nouveautés. On peut même y croiser un groupe certains soirs de la semaine. L'entrée se fait sans trop de difficulté, même si vous n'êtes pas accompagné par une paire de talons. La piste de danse est exigüe et invite aux rapprochements sur le dernier morceau de Gold Panda. Pour les prix, la majoration est très raisonnable et vous paierez vos verres au même prix que dans la plupart des autres bars de la rue Oberkampf.

Ambiance bistrot

Pour un dernier verre après 2 heures du matin, petit détour par le Tambour au 41 de la rue de Montmartre dans le IIe arrondissement. On oublie l'ambiance guindée et on s'accoude au comptoir de ce bistrot parisien décoré avec des panneaux glanés dans la capitale et ailleurs. On boit quoi? Une bière ou un ballon de vin en parlant des derniers résultats sportifs, du chômage, du quartier qui a changé, du serveur qui est vraiment sympa. On peut même manger un bout.

Nuit furieuse

74, rue de la roquette, entre 2 heures et 5 heures du matin, la musique semble un peu agressive et les looks sont résolument rock. Bienvenue chez Les Furieux! La clientèle, un peu jeune à l'ouverture, a légèrement changé et l'endroit devient de plus en plus hétéroclite. Les plus courageux goutent une des absinthes proposées. Les autres se contentent d'une pinte ou d'un cocktail.