Qu'est-ce qu'elle fait?

Emily Ratajkowski a été élue femme la plus sexy de 2013 par l'édition américaine de GQ. En octobre, elle arrivait déjà en tête du classement de la "femme de l'année", élue par les internautes du site du magazine masculin Esquire. Si son nom -plus facile à prononcer une fois qu'on sait que le "j" est silencieux- ne vous dit rien, son visage et sa chute de reins ont forcément attiré votre attention dans le clip Blurred Lines qui passait en boucle cet été. La bouche en coeur, collée-serrée au chanteur Robin Thicke, la mannequin britannique de 22 ans se dandine en culotte -ou topless dans la version non censurée, vue 49 millions de fois sur Youtube.

Ceux que ça dérange peuvent aller voir ailleurs. "Le corps des femmes est beau. Il ne faut pas avoir honte", observe-t-elle dans Complex. "Nous devrions tous être capables de danser nus pour célébrer notre beauté!" Et de confier au blog Into The Gloss: "Je n'ai jamais eu de problème avec la nudité. Enfant, je passais mes étés à Majorque, en Espagne. Ma mère, hippie, était toujours seins nus. Et je me promenais toute nue sur la plage. J'ai eu des formes très tôt. Ce qui donnait lieu à des réflexions gênantes. Mais maman m'a appris à m'aimer comme je suis et à ne jamais être gênée. Il n'y a rien de sale dans la nudité!"



Quelques mois plus tôt, c'est dans un autre clip, Love Somebody de Maroon Five, qu'on la découvrait couverte de peinture, en plein câlin avec le leader du groupe de rock, Adam Levine.



Jusqu'alors cantonée aux publicités pas franchement luxe, comme pour la marque de lingerie Fredericks of Hollywood ou la chaîne de fastfoods Carl's JR, sa carrière prend une autre dimension lorsqu'elle devient égérie de la campagne Rag & Bone Jean DIY automne-hiver 2013-2014. Le directeur artistique Marcus Wainwright lui accorde une totale liberté: "On lui a laissé le champ libre pour faire ce qu'elle voulait, l'occasion pour elle de se montrer sous un autre jour, telle qu'elle se voyait", explique-t-il au WWD. Emily Ratajkowski a donc choisi de poser dans son nouvel appartement, à New York. "C'est une période de transition que je voulais symboliser en immortalisant mon nouveau chez-moi."

D'où vient-elle?

Née à Londres le 7 juin 1991, Emily Ratajkowski grandit à San Diego, en Californie, élevée par sa mère Kathleen Balgley, professeure d'anglais, et son père John Ratajkowski, peintre. A l'âge de 14 ans, l'adolescente d'origines polonaise, irlandaise et israélienne signe un contrat avec l'agence de mannequinat Ford Models. En 2009, elle intègre l'université de Berkeley, où elle ne reste qu'un semestre. "J'ai eu l'opportunité de voyager", explique-t-elle au New York Times.

En 2013, elle pose complètement nue en couverture du magazine érotique Treats. "Personne ne prêtait réellement attention à elle, jusqu'à ce qu'elle soit face à l'objectif", se souvient le rédacteur en chef Steve Shaw. "Elle avait quelque chose de captivant!" La photo attire l'attention de Robin Thicke, qui la montre à la réalisatrice Diane Martel, à la recherche de jeunes femmes n'ayant pas froid aux yeux pour tourner dans le clip de Blurred Lines. "Au début, j'ai refusé. Je ne voulais pas être cataloguée", explique-t-elle dans Rolling Stone.

Pourtant, Emily semble ne pas pouvoir s'empêcher de faire dans le scabreux. C'est déjà dans le plus simple appareil qu'elle pose en couverture de l'édition turque du GQ de mars 2013.

Elle arbore l'épilation d'une actrice porno dans Galore Magazine et participe à une orgie en Une du CR Fashion Book 3 de septembre 20013, dans lequel elle embrasse la top Karlie Kloss devant l'objectif de Bruce Weber. Enfin, c'est en plein orgasme avec une pizza géante (!) qu'elle se fait photographier par Terry Richardon dans le GQ américain de novembre 2013. Que du bon goût!



A quoi la reconnaît-on?

Sa poitrine généreuse. Ses fesses rebondies. Ses lèvres charnues. Ses sourcils brousailleux. Ses longs cheveux bruns.

A suivre?

A l'instar de la bombe platine Kate Upton, rendue célèbre par le spécial maillot de bain de Sports Illustrated en 2012, Emily Ratajkowski se veut l'incarnation de la pin-up des temps modernes, aussi à l'aise avec sa plastique de bimbo qu'avec son aura sexy. "J'ai un sacré décolleté. Parfois, les vêtements des créateurs, parfaits sur les mannequins plates comme des limandes, ne me vont pas. Je veux casser les codes de la beauté, incarner une autre féminité." En s'engouffrant dans la brèche ouverte par Kate Upton, elle compte bien se faire un nom... et surtout beaucoup d'argent. "Je veux devenir une marque", confie-t-elle à Rolling Stone. Tiens, ça nous rappelle Nabilla...

Où peut-on la trouver?

Sur les réseaux sociaux: Twitter, Instagram, Facebook et Tumblr. Sur son site officiel. A l'affiche du film Gone Girl de David Fincher, qui sortira en salles le 12 novembre 2014, où elle incarne la maîtresse de Ben Affleck.