Si sa vie est brisée, David Mueller, plus connu aux Etats-Unis sous le pseudo "Jackson", en tient Taylor Swift pour responsable. Ce DJ d'une radio de Denver, dans le Colorado au centre des Etats-Unis, a déposé plainte cette semaine pour diffamation.
L'affaire remonte au 2 juin 2013. Invité dans les coulisses d'un concert de la jeune femme, avec sa petite amie, le DJ échange quelques mots avec la star, avant de prendre une photo avec elle. C'est à cet instant que les deux versions divergent. La chanteuse l'accuse alors, pendant la prise du cliché, de lui avoir "attrapé les fesses", ce que dément aujourd'hui David Mueller. Immédiatement expulsé des lieux, l'homme est licencié deux jours plus tard par sa station de radio.
Il demande réparation
Aujourd'hui, ce dernier assure que la chanteuse a fait pression sur son employeur et demande réparation. En plus de son salaire de 150 000 dollars par an, après 20 ans de bons et loyaux service dans la radio, il raconte avoir perdu toute possibilité d'être réembauché ailleurs. Sa ligne de défense? L'homme explique avoir rencontré des centaines de célébrités comme Gwen Stefani, Britney Spears, Christina Aguilera, Heidi Klum, Fergie, Mariah Carey, Beyoncé, ou encore Jennifer Lopez, et ce, sans aucun incident.
Taylor Swift réfute tout lien et toute pression sur son employeur pour obtenir le licenciement de David Mueller. Tree Paine, la porte-parole de Taylor Swift a notamment expliqué à CNN : "La station de radio a eu immédiatement des preuves après l'incident. Ils ont pris leur décision en tout indépendance".
Ce procès fait en tout cas la une de la presse internationale, seulement quelques semaines après une autre polémique autour de Taylor Swift. La jeune femme pour son dernier clip Wildest dream avait été accusée de présenter l'Afrique pendant la colonisation avec une nostalgie prononcée, loin des réalités de l'époque.
