Habituée aux tweets piquants à l'égard de sa séparation d'avec François Hollande, Valérie Trierweiler a récidivé ce dimanche 8 novembre. La journaliste a publié une photo d'elle portant un t-shirt avec la phrase en anglais: "Je suis trop sexy pour mon ex", retweetée 1700 fois en quelques heures.
L'occasion de revenir sur quelques tweets de Valérie Trierweiler qui faisaient référence de manière plus ou moins explicite à François Hollande.
Les sans-dents
En juillet 2015, elle retweetait un internaute commentant l'augmentation du prix de la viande: "Le prix de la viande!!?? J'm'en fous moi! J'suis un sans dents."
Le hashtag faisait référence au livre de Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment, dans lequel elle révélait que François Hollande nommait les "pauvres" les "sans dents": "Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le président n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé: 'les sans-dents', très fier de son trait d'humour." Un passage du livre de Valérie Trierweiler qui avait fait vivement réagir François Hollande lui-même, notamment dans L'Obs: "Je ne veux pas qu'on puisse dire ou écrire que je me moque de la douleur sociale, car c'est un mensonge qui me blesse, riposte le chef de l'Etat. Cette attaque sur les pauvres, les démunis, je l'ai vécue comme un coup porté à ma vie tout entière." A L'Express, Valérie Trierweiler affirmait avoir "une preuve".
Vladimir Poutine à l'Elysée
En juin, elle envoyait un petit tacle à François Hollande qui recevait à l'Elysée le président russe, Vladimir Poutine, pour les 70 ans du Débarquement, se réjouissant de ne plus être première dame à cette occasion: "Heureuse de ne pas avoir à serrer la main de Poutine...". Valérie Trierweiler avait par ailleurs été choquée par une réflexion misogyne du chef d'état russe quelques heures avant sur TF1, à propos d'Hillary Clinton: "Il est préférable de ne pas débattre avec les femmes", avait-il alors déclaré.
Les "escapades" de François Hollande
Le 26 mai, la journaliste s'attaquait aux critiques sur son livre. Mécontente, elle revenait sur les "escapades secrètes" du président pour rendre visite à Julie Gayet, mettant en lumière les failles du système de sécurité de l'Elysée. Elle posait alors la question: "Et quand Le Monde révèle 'les trois escapades par semaine' de François Hollande?"
Agacés, certains Internautes répondaient au tweet: "Si l'orgueil sert à prendre ses distances selon Camus, vous n'en avez aucun."
"Bring Back Our Girls"
Très engagée dans le combat "Bring Back Our Girls", la mobilisation pour les lycéennes enlevées au Nigéria, Valérie Trierweiler s'adressait directement à François Hollande le 10 avril pour le faire réagir: "Monsieur le président de la République, nous comptons sur vous."
A 50 ans, Valérie Trierweiler semble désormais enfin s'amuser des rouages de la communication sur les réseaux sociaux.
