Sting déclarait en juin qu'il ne souhaitait pas que ses enfants reçoivent un héritage qui "sera un poids pour eux". Philip Seymour Hoffman, décédé en février, avait visiblement adopté la même philosophie. Dans des documents juridiques que s'est procuré le New York Post, il est écrit que son comptable, David Friedman, "se rappelait de conversations qu'ils avaient eues l'année précédant sa mort où il proposait l'ouverture d'un fonds pour ses enfants et [Philip Seymour Hoffman] refusait catégoriquement". L'acteur a tout de même demandé en 2004 que son fils aîné, Cooper, "soit éduqué et vive à Manhattan, Chicago ou San Francisco" pour qu'il soit "exposé à la culture, les arts et l'architecture que ces villes offrent".
Sa compagne hérite de toute sa fortune
Philip Seymour Hoffman a préféré léguer sa fortune de 35 millions de dollars -environ 26 millions d'euros- à la mère de ses enfants, Mimi O'Donnell. Selon le comptable du comédien, il lui faisait confiance pour "s'occuper des enfants". Le couple s'était rencontré en 1999 alors qu'il travaillait ensemble sur une pièce de théâtre à New York et ne s'était jamais marié.