Entre Jean Dujardin et la ville de Nice, c'est une longue histoire d'amour, débutée en 2005 avec le premier Brice de Nice et qui se poursuit aujourd'hui avec le troisième opus, en salles depuis le 19 octobre.

Forcément, le 14 juillet dernier, lors de l'attentat qui a frappé la ville du Sud de la France, Jean Dujardin a ressenti une vive émotion. Dans Nice-Matin, pour la promotion de son film, l'acteur raconte comment il a vécu la nouvelle. "J'étais sur mon balcon en train de regar­der le feu d'artifice et je pense: 'Pourvu qu'il ne se passe rien.' Cinq minutes après, je recevais une alerte sur mon télé­phone disant qu'un camion fou avait foncé sur la foule à Nice, relate Jean Dujardin. J'étais effondré."

"Comme en 1995"

L'acteur se dit plus "vigilant" depuis les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan. "Je fais attention aux détails, confie-t-il. Comme en 1995, quand on regardait sous les sièges avant de monter dans le métro pour voir s'il n'y avait pas une bombe."

Malgré tout, Jean Dujardin veut rester positif. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'avant-première de Brice de Nice a eu lieu à Nice, malgré les craintes. "Pour redonner un peu de bonne humeur à cette ville qu'on aime, dit-il. C'est un tout petit baume sur une grosse plaie, je le sais bien, mais c'est tout ce qu'on peut faire."