Le secret de Polichinelle est éventé : le président de la Fédération française de rugby (FFR) Bernard Laporte a confirmé, dans un entretien au Berry Républicain paru dimanche, l'arrivée de Fabien Galthié au poste de sélectionneur du XV de France.
"J'ai nommé Fabien Galthié entraîneur" a déclaré Laporte, en visite samedi à Sancerre (Cher). S'il ne l'a pas précisé, Galthié, ancien capitaine des Bleus, qui a entraîné Montpellier et Toulon, devrait rejoindre l'encadrement des Bleus comme consultant pour la Coupe du monde au Japon (20 septembre-2 novembre), avant de prendre la succession de Jacques Brunel - l'actuel titulaire du poste - jusqu'à la suivante, en 2023 en France.
Ibanez sera manager général
Cette confirmation survient alors que, vendredi, l'ancien capitaine et talonneur de l'équipe de France Raphaël Ibanez a annoncé avoir accepté le poste de manager des Bleus après cette même compétition.
"Je ne ferai pas de commentaire particulier dans les prochains jours à ce sujet mais, après un entretien hier (jeudi) soir avec le président de la Fédération (Bernard Laporte), j'ai dit oui à la sélection comme manager", a déclaré Ibanez.
Selon de nombreux médias, le prochain encadrement de l'équipe de France devrait être composé de William Servat (avants), Laurent Labit (animation offensive, l'information a été confirmée par L'Equipe) et Karim Ghezal (touche) ou encore de l'Anglais Shaun Edwards (défense).
Des interrogations encore à lever
Interrogé ce dimanche à ce propos, Bernard Laporte a répondu que "William Servat, Raphaël (Ibanez), Fabien (Galthié), ce sont des joueurs que j'ai entraînés, qui ont même été mes capitaines. Fabien et Raphaël ont été mes capitaines. On a une certaine proximité".
Il s'est en revanche montré plus mesuré pour le cas de Shaun Edwards: "Aujourd'hui, malheureusement, il ne nous a dit ni oui ni non. J'aimerais, mais ça ne dépend plus de moi". En ce qui concerne Karim Ghezal, le président de Lyon, son employeur actuel, a confirmé samedi des contacts avec la Fédération française de rugby, mais qu'il n'y avait rien de fait concernant son entraîneur des avants.
