Elles restent indétrônables. Les joueuses des États-Unis ont été sacrées championnes du monde pour la 4e fois ce dimanche à Lyon. Elles ont battu les Néerlandaises 2-0 en finale du Mondial en France, grâce notamment à un penalty de leur capitaine emblématique Megan Rapinoe.
Mais les tenantes du titre ont longtemps buté sur les championnes d'Europe 2017 avant ce penalty obtenu après recours à l'assistance vidéo à l'arbitrage. Rose Lavelle a doublé la mise d'une frappe croisée. Cette finale conclut en beauté un tournoi qualifié de "meilleure Coupe du monde féminine de l'histoire" par le président de la Fifa Gianni Infantino.
LIRE AUSSI >> Le long combat des femmes pour accéder au foot pro
La "Team USA" survole le football féminin, avec quatre Coupes du monde (1991, 1999, 2015 et 2019) et quatre titres olympiques (1996, 2004, 2008, 2012).
Les Néerlandaises sont tombées sur plus fortes qu'elles, mais peuvent être fières du chemin parcouru. L'Euro-2017 remporté à domicile avait créé un véritable engouement aux Pays-Bas et elles ont su, sans briller dans le jeu, se hisser jusqu'à cette finale où elles ont tenu tête aux Américaines, championnes du monde en titre, durant une heure.
L'équipe invitée à la Maison Blanche ?
Reste à savoir si Donald Trump va inviter les joueuses américaines à la Maison Blanche. Car la capitaine Megan Rapinoe, engagée dans la lutte contre les discriminations, a déjà annoncé qu'elle boycotterait un tel rendez-vous, tout comme la défenseuse Ali Krieger, en critiquant le président américain.
Il lui avait répondu sur Twitter : "Nous n'avons pas encore invité Megan ou l'équipe, mais j'invite désormais toute l'équipe, qu'elle gagne ou qu'elle perde. Megan ne devrait pas manquer de respect à notre pays, la Maison Blanche ou le drapeau américain".
