Rêve ou réalité? François Hollande, présent dimanche à l'arrivée de la 9e étape du Tour de France, a dit vouloir "croire que le Tour est propre".
Il faut dire que cette 100e édition a été précédée de nouvelles accusations de dopage liées à des affaires passées. "Il y a eu tout ce qu'on sait, mais aujourd'hui je veux croire que (...) toutes les mesures ont été prises, par l'organisation, la fédération, l'Etat aussi qui joue tout son rôle", a déclaré le président de la République.
Le dopage derrière nous?
"Je veux que ce soit vraiment derrière nous", a conclu le président de la République, invité à rejoindre la route du Tour de France, et qui avait pris place dans la voiture du directeur du Tour Christian Prudhomme, peu après 15h, à hauteur de Saint-Lary-Soulan, à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée.
Les jours précédant le départ du Tour ont été rythmés par le rappel d'affaires de dopage remontant au passé. Laurent Jalabert a ainsi été accusé d'avoir pris de l'EPO sur le Tour 1998, puis l'Américain Lance Armstrong, déchu de ses sept victoires (1999 à 2005) pour dopage, a de nouveau suscité la polémique en disant qu'il était "impossible de gagner le Tour de France sans dopage", dans une interview au Monde.
