Cette enquête, confiée à l'OCLAESP (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique), fait suite à la saisie de nombreux matériels médicaux suspects (seringues ou matériels de perfusion selon le Monde.fr), lors de la dernière édition du Tour de France, en juillet dernier.

Toujours selon L'Equipe, des expertises sont en cours au laboratoire parisien d'expertises judiciaires Toxlab afin de déterminer le contenu des seringues.

Cette polémique, qui intervient après la mort du coureur belge Franck Vandenbroucke, tombe bien mal pour Amaury Sport Organisation (ASO), la société organisatrice du Tour, qui doit dévoiler mercredi 14 octobre, le parcours de l'édition du Tour 2010.

Si ASO s'était réjouie qu'aucune affaire de dopage n'ait éclaboussé la précédente édition, l'Agence française de lutte contre le dopage avait accusé l'Union Cycliste Internationale (UCI), en charge des contrôles anti-dopage sur les compétitions, d'avoir épargné Astana lors de la dernière grande boucle.

L'enquête qui vient d'être ouverte devrait déboucher fin octobre sur l'ouverture d'une information judiciaire révèle pour sa part le Monde.fr.