Douaniers, Patrouille de France, Légion étrangère... Au total, plus de 3000 hommes et femmes marchent sur l'avenue des Champs-Élysées, ce jeudi, pour les traditionnelles festivités du 14 juillet. Le président de la République est arrivé sur les Champs-Élysées, peu après 10 heures.
Dans le détail, il revient au président de la République d'initier la fête nationale. Celui-ci doit effectuer la revue des troupes. Alpha Jet, Mirage, Rafale...55 avions ont ensuite réalisé le défilé aérien d'ouverture, qui est suivi du défilé des troupes à pied le long de l'Avenue des Champs-Élysées.
En parallèle, de nombreux corps armés sont prêts à défiler, comme les écoles du service de santé des armées.
L'unité de l'École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs-Pompiers sont également sur place, tout comme les fusiliers marins.
Après les Mexicains en 2015, l'Australie et la Nouvelle-Zélande sont à l'honneur en hommage à leur participation à la bataille de la Somme (1916), la plus terrible de la Grande Guerre. Au total, 140 Australiens et 85 Néo-Zélandais descendront "la plus belle avenue du monde", pour certains en tenue traditionnelle, comme les Maoris néo-zélandais.
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Très surveillées dans les tribunes, les salutations du Premier ministre Manuel Valls et de son ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Après le meeting à la Mutualité du patron de Bercy, le chef du gouvernement n'a pas caché son agacement, enjoignant son ambitieux ministre à ne "pas céder aux sirènes du populisme". Les deux hommes ont pourtant fait publiquement bonne figure, se laissant photographier en train de se faire la bise.
Un défilé sous haute surveillance
De nombreux spectateurs se sont levés tôt pour obtenir une place le long des barrières de sécurité, afin de pouvoir assister au défilé.
Cet événement reste tout de même sous haute surveillance policière. Près de 11 500 policiers et gendarmes sont mobilisés, dont 3000 pour le seul défilé.
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