Il sont encore nombreux à errer dans le camp à moitié détruit. La préfecture devrait affréter de nouveaux bus pour les derniers volontaires au départ, mais beaucoup ne souhaitent en fait pas quitter la "Jungle" et abandonner leurs rêve de rejoindre les côtes britanniques.
Les associations s'inquiètent avant tout du sort des mineurs isolés qui occupent encore le bidonville. Une grande partie d'entre eux a dû dormir dehors dans le froid les nuits dernières, le Centre d'accueil provisoire (CAP) du camp étant complet.