Inoffensive, la mode des Rainbow Loom? D'après une étude de chercheurs britanniques relayée entre autres par le Telegraph, les contrefaçons des charms -pendentifs qui s'accrochent aux bracelets- peuvent se révéler dangereuses.
Les scientifiques qui ont testé 16 échantillons de breloques vendues dans la rue ou sur des marchés ont en effet constaté sur certains pendentifs des taux de phtalates bien supérieurs à la moyenne: 50%, quand la limite autorisée n'est que de 0,1%. Ces perturbateurs endocriniens, utilisés pour assouplir le plastique, sont présents dans de nombreux objets de notre quotidien. Dans le cas des Rainbow Loom, les taux observés sont inquiétants, d'autant plus que la peau des enfants, plus fine que celle des adultes, absorbe plus facilement les produits chimiques.
Par mesure de précaution, les enfants -et les adultes- ayant succombé à cette mode devront se tourner vers des produits portant la marque "CE" sur l'emballage.
