"Soyons juste." Ce mercredi 13 juillet à 16h47, Valérie Trierweiler a décidé de prendre la défense de son ancien compagnon. "François Hollande n'était pas au courant du salaire [de son] coiffeur, indique-t-elle sur son compte Twitter." Allant même jusqu'à proposer de "témoigner de sa colère lorsqu'il l'a su plus tard".
Un peu plus d'une heure plus tôt, l'ex-campagne du président de la République publiait un "Démenti formel", toujours sur son compte Twitter. Elle tenait à souligner qu'elle n'avait jamais "ni amené ni embauché" ce même coiffeur, dont le salaire mensuel brut s'élève à 9985 euros, selon une information du Canard Enchaîné.
Un tweet étrange, puisque l'article du Canard ne mentionne à aucun moment le nom de l'ex-compagne du président de la République.
En réalité Valérie Trierweiler fait référence à l'origine de l'information, loin d'être inédite. Le salaire d'Olivier B., artiste du peigne de François Hollande, a en effet fuité en avril 2016 dans Élysée off (ed. Fayard) de Stéphanie Marteau, journaliste indépendante, et Aziz Zemouri, reporter au Point.
Dans ce livre, les deux journalistes expliquent qu'avant la présidentielle de 2012, Olivier B. était le patron d'un salon pour hommes du 17e arrondissement de Paris. Il aurait rencontré François Hollande grâce à Faouzi Lamdaoui, l'un des proches du candidat de l'époque. Après avoir été "coiffeur bénévole" pendant la campagne, il aurait été embauché à l'Elysée à la demande... de Valérie Trierweiler, selon le livre. Si tout le monde l'avait oublié, Valérie Trierweiler tient à rappeler... que ce n'est pas vrai.