Itinérance mémorielle ou chemin de croix ? C'est au moins la troisième fois depuis le début de la semaine de commémoration du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale qu'Emmanuel Macron est pris à parti, devant les caméras, par des Français en colère. BFMTV a diffusé le dernier échange en direct.
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Ce mercredi après-midi, à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, c'est notamment face à une retraitée que le président de la République s'est retrouvé.
Comment souvent depuis le début du quinquennat, c'est la question de la hausse de la CSG pour les retraités qui a monopolisé l'attention.
Patience
Tentant de justifier son action par l'idée qu'il faut que le travail paye pour les actifs, la dame a répondu au président : "Pourquoi vous nous massacrez avec mon mari ? Pourquoi on nous baisse encore les retraites ?" "Je ne massacre personne", a d'emblée rétorqué Emmanuel Macron.
"Je sais qu'il y a des gens qui galèrent" a poursuivi le président devant ses interlocutrices à qui il a demandé un peu de patience.
