Les États-Unis ont annoncé ce jeudi des sanctions contre l'ancien président cubain Raul Castro, l'accusant de violations des droits humains.
LIRE AUSSI >> Après Fidel et Raul... Alejandro Castro!
Les sanctions, des interdictions de voyager aux États-Unis, concernent Raul Castro, 88 ans, frère de Fidel Castro, et l'ensemble de sa famille, dont notamment sa fille Mariela Castro Espin, militante de la communauté LGBT et de la prévention du sida. Elle s'était rendue aux États-Unis en 2012.
Détentions arbitraires
De part ses fonctions au sein du parti communiste cubain qui se poursuivent, "Raul Castro supervise un système de détention arbitraire de milliers de Cubains qui garde actuellement plus de 100 prisonniers politiques", a affirmé le secrétaire d'État Mike Pompeo dans un communiqué.
LIRE AUSSI>> Fidel et Raul Castro, la révolution en famille
Les sanctions visent aussi à punir Raul Castro pour son soutien à Nicolas Maduro, dont la présidence du Venezuela est jugée illégitime par Washington.
"Les États-Unis soutiennent fermement les droits des peuples cubain et vénézuélien", a souligné Mike Pompeo dans son communiqué. "Nous continuerons à rechercher tous les outils diplomatiques et économiques nécessaires pour aider le peuple vénézuélien à réaliser la transition qu'il mérite", a-t-il ajouté.
