"Si vous annulez la venue de Madame Chamard, monsieur de Villiers viendra la semaine prochaine." C'est, selon Laurent Ruquier, ce qu'aurait affirmé l'attachée de presse de Philippe de Villiers, à la suite de l'invitation de Christine Chamard dans On n'est pas couché.
Le tort de la journaliste ? Être l'auteure de Puy du Fou, la grande trahison, aux éditions Voix d'alerte. Elle y décrit "un rêve fracassé". "Celui de bénévoles, propriétaires historiques du Puy du Fou, et qui se retrouvent dépossédés du fruit de quarante ans de dévouement et d'enthousiasme." Elle accuse en particulier Philippe de Villiers et son fils Nicolas, tous les deux fondateurs du parc à thème du Puy du Fou lancé en 1989, d'avoir traité "sans ménagement" "ceux qui se mettaient en travers de leur route, provoquant le départ de centaines de Puyfolais." On l'aura compris, il s'agit d'un livre à charge, donc.
"Faux", répond à L'Express l'attachée de presse concernée
Samedi, donc, dans On n'est pas couché, Laurent Ruquier a dévoilé, une fois n'est pas coutume, les coulisses des tractations entre lui et l'attachée de presse du politique, qui a sorti récemment un livre d'histoire controversé (dont L'Express a notamment parlé ici) intitulé J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu.
"Il n'a jamais accepté de venir ici depuis des années. Mais là bizarrement, il a dit, si vous annulez l'invitation de Madame Chamard, il viendra la semaine prochaine. Mais comme je ne le crois pas, je me suis dit qu'on allait garder Madame Chamard", a plaisanté Laurent Ruquier.
Une méthode des plus particulières que conteste toutefois l'attachée de presse de Philippe de Villiers, que L'Express a réussi à joindre par SMS. "C'est faux", nous indique-t-elle, affirmant que tous deux étaient déjà passés "à autre chose", et que ni Philippe de Villiers ni elle ne réagiraient à ces accusations.
