La technique était rodée, mais l'execution l'a trahi. Un homme de 35 ans a été arrêté pour s'est fait passer pour un enquêteur de la police judiciaire, dans le but d'avoir accès à la vidéosurveillance de l'appart-hôtel où s'est déroulée l'agression présumée, à l'arme blanche, de la starlette Nabilla sur son compagnon Thomas Vergara.
En contactant le lieu et en donnant le nom d'un des policiers qui travaille effectivement sur ce dossier, l'hôtelière de Boulogne-Billancourt lui a alors donné alors les codes d'accès aux images vidéo. Mais n'arrivant pas à les télécharger, il contacte à nouveau la gérante dans les Hauts-de-Seine qui, prise de doutes, a prévenu la police.
L'homme a été interpellé le week-end dernier. Il a déjà été condamné pour "recel de vol". Sa combine ayant échoué, il sera jugé le 31 décembre pour "escroquerie" devant le tribunal correctionnel de Nanterre, a-t-on appris auprès du parquet.
"Ce n'est pas un paparazzi, mais il voulait récupérer ces images pour les vendre au magazine people Closer avec qui il était en contact", a ajouté cette source.
Voici, Closer... la chasse au scoop
Les caméras de vidéosurveillance ont en effet capturé les instants précédant l'agression présumée, où l'on distingue Nabilla Benattia et son petit ami, Thomas Vergara, en train de d'entrer dans l'établissement.
La jeune femme de 22 ans, icone de la téléréalitée, est accusée d'avoir poignardé son ami qui a été grièvement blessé mais est depuis hors de danger. Elle a été mise en examen pour "tentative de meurtre" et est écrouée.
Depuis, le magazine people Closer a diffusé des photos de son compagnon à l'hôpital. Deux jours plus tard, son concurrent Voici publiait des clichés de la vedette de téléréalité durant sa garde à vue dans les locaux de la police judiciaire des Hauts-de-Seine.
