"Je crois que ce projet de fusion entre Renault et Fiat, c'est une belle opportunité pour Renault et c'est une belle opportunité pour l'industrie automobile européenne", a déclaré le ministre de l'Économie des Finances Bruno Le Maire, ce matin sur RTL, au lendemain de l'annonce du projet de fusion entre les constructeurs Renault et Fiat.

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Le ministre évoque toutefois certaines exigences. "La première, l'emploi industriel et les sites industriels [...] Une garantie sur la préservation des emplois industriels et des sites industriels en France. Une garantie, c'est une garantie [...] La deuxième, c'est que cette opération se fasse dans le cadre de l'alliance entre Renault et Nissan [...] La troisième garantie que nous demandons sont des garanties de gouvernance", a-t-il assuré.

Le troisième constructeur automobile mondial

Le constructeur automobile italo-américain Fiat Chrysler (FCA) s'est voulu rassurant et a affirmé dans un communiqué que la fusion n'entraînerait aucune fermeture de sites de production. Il a aussi estimé à 5 milliards d'euros les synergies annuelles pouvant être générées par ce rapprochement, notamment grâce à des économies sur les achats ou la recherche et développement, classé troisième constructeur automobile mondial.

Fiat Chrysler a présenté lundi un projet de fusion avec son homologue français Renault, pour construire le troisième groupe mondial du secteur. Au total, si le projet aboutissait, 8,7 millions de véhicules seraient vendus chaque année par le groupe fusionné .