Pourquoi choisir le Nouveau-Brunswick ?
C'est l'un des secrets les mieux gardés du Canada. De ses centres urbains actifs à ses petites communautés plus reposantes, le Nouveau-Brunswick propose plusieurs styles de vie. Les coûts du logement et des dépenses quotidiennes figurent parmi les plus bas du pays, la nature n'y est jamais loin et l'accueil toujours chaleureux. Les opportunités d'emploi sont variées. La province offre également un accès aux soins de santé et à l'éducation financée par l'État ainsi que de nombreux services d'aide à l'établissement et l'intégration.
Le bilinguisme
Dans la seule province officiellement bilingue du Canada et qui compte 32 % de francophones, le bilinguisme est un plus et une richesse qui multiplie les possibilités tant dans le domaine du travail que celui de la culture.
Un style de vie décontracté
Adieu le stress et bienvenue à la qualité de vie avec des villes à taille humaine, un milieu sécuritaire, de courts trajets domicile-travail, la proximité de la mer, une nature omniprésente et de nombreux loisirs.
Un accès facile à la propriété
Selon l'Association canadienne de l'immeuble (ACI) le prix moyen des propriétés vendues en mai 2021 au Nouveau-Brunswick s'établissait à 242 000 $ contre 688 000 $ pour l'ensemble du Canada.
Un emplacement idéal
Au coeur de l'Est canadien, le Nouveau-Brunswick offre de belles occasions d'excursion que ce soit dans les autres provinces atlantiques, au Québec ou même dans les états américains limitrophes de la Nouvelle-Angleterre.
Un enseignement varié et de qualité
Avec son système d'éducation double anglais-français, la province investit constamment dans le développement de milieux d'apprentissage de qualité où la formation professionnelle occupe une bonne place et elle est pionnière en matière d'inclusion scolaire.
Au niveau postsecondaire, elle compte :
• 9 campus universitaires
• La plus grande université uniquement de langue française hors Québec (Moncton)
• 11 campus de collèges communautaires
• Une variété d'établissements postsecondaires et écoles de métiers privés
Différents programmes d'immigration
Le Programme d'immigration économique des candidats du Nouveau-Brunswick (PCNB) offre plusieurs procédures aux candidats afin de s'établir dans la province : Initiative stratégique du N.-B., Entrée express du N.-B., Travailleurs qualifiés du N.-B. et enfin le Volet d'immigration des entrepreneurs du N.-B. En outre, il est également possible d'immigrer par le biais du Programme d'immigration du Canada atlantique avec le soutien d'un employeur désigné par la province.
Pour bien se préparer
Avant et après votre arrivée, un réseau d'agences d'établissement vous épaulera. Elles proposent une variété de services tels que l'accueil, l'aide à la recherche d'emploi et la formation linguistique. Fortement conseillé, un voyage d'exploration est toujours un bon moyen de découverte et de prospection avant de faire le grand saut.
Des carrières attrayantes
Le Nouveau-Brunswick est chef de file en cybersécurité et en innovation dans les TI et le secteur de l'énergie. Des emplois variés dans l'industrie sont également disponibles. Si vous travaillez dans une profession réglementée, assurez-vous de faire reconnaître vos titres de compétences.
Les secteurs prioritaires sont actuellement :
- Fabrication de pointe
- Techniques agricoles
- Commerce, finance et assurance
- Cybersécurité et technologies de l'information (TI)
- Santé numérique et soins de santé
- Éducation
- Transport
De nombreuses sociétés de classe mondiale ont vu le jour au Nouveau-Brunswick, comme JD Irving ou McCain Foods. L'entrepreneuriat y est largement favorisé grâce à une rapide communication entre entrepreneurs, décideurs et intervenants au sein d'une population qui n'est que d'environ 780 000 personnes (dont un tiers francophone). Le démarrage d'une compagnie est simple et bénéficie de divers soutiens.
La province est très compétitive au sein du Canada sur le plan des budgets d'exploitation, de son régime d'imposition et du coût de la vie. Plusieurs programmes viennent appuyer les immigrants entrepreneurs, notamment du mentorat et des incubateurs qui ont permis à de multiples entreprises de s'épanouir.
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Muriel, coordinatrice en recrutement dans un foyer de soins de longue durée
Arrivée en décembre 2017, Muriel a immigré au Canada avec son mari et ses trois enfants grâce à Entrée express. Pour cette Méridionale qui vivait sur la Côte d'Azur, l'arrivée au Nouveau-Brunswick en plein hiver a été toute une expérience : " les activités extérieures et même le déneigement ont été les premiers éléments de notre lune de miel avec la province... ".
Pourquoi avoir choisi le Nouveau-Brunswick ?
" Nous voulions fuir les inconvénients des grandes villes, retrouver de la tranquillité, avoir une belle maison entourée de forêt et des animaux de compagnie heureux. Nous avons senti chez les Acadiens un vrai sens de la communauté et un esprit d'entraide qui nous plaisait beaucoup.".
Comment s'est passée votre intégration ?
" Après une période d'observation en location que je conseille à tous les nouveaux arrivants, nous avons décidé d'acheter. Quant à notre intégration sociale, nous avons eu la chance de bénéficier d'un jumelage avec un couple local à qui nous avons pu poser toutes nos questions avant de devenir des amis.".
Et en ce qui concerne le travail ?
" J'ai trouvé peu après notre arrivée un emploi dans un centre d'appel où je suis resté quatre mois. Un travail en dessous de mes capacités, mais où j'ai beaucoup appris sur les différences avec la France. Immigrer au Canada, c'est parfois devoir repartir à zéro et faire un changement de carrière. On vous jugera plus sur ce que vous avez la volonté de faire que sur vos antécédents de postes et vos diplômes. Grâce à cette première expérience et au réseautage nous avons pu rapidement, mon mari et moi, trouver des emplois gratifiants. ".
Quelles sont vos activités de temps libre ?
' Nous avons d'abord visité les provinces maritimes canadiennes où il y a des endroits vraiment superbes comme la baie de Fundy avec ses marées géantes. Nous aimons nous promener sur les plages qui ne sont qu'à quelques kilomètres de chez nous et profiter de la nature. Nous avons aussi découvert la cuisine acadienne et ses plats traditionnels que nous expérimentons avec nos nouveaux amis. Dans l'ensemble, nous avons plus de temps à consacrer aux loisirs que dans notre ancienne vie où nous étions toujours pressés et stressés...'.
Clotilde, gestionnaire
Clotilde et son conjoint tous deux très urbains ont vécu à Paris et Lille avant de se décider, à l'aube de la cinquantaine, de briser la routine et se donner une nouvelle vie en immigrant il y cinq ans au Canada. Ils se sont installés à Moncton, une cité qu'ils apprécient pour son côté ville moyenne, sa présence culturelle francophone et sa proximité avec les plages chaudes du golfe du Saint-Laurent.
Racontez-nous votre immigration.
" Nous avons immigré en tant que candidats des provinces et avons obtenu en 10 mois notre résidence permanente. Pendant ces mois d'attente, nous avons minutieusement préparé notre venue avec notamment un voyage d'exploration où nous avons rencontré de nombreuses personnes et parlé de nos projets de création d'entreprise. La recherche d'une maison nous a également bien occupés à distance, mais une semaine après notre arrivée définitive nous étions chez nous et propriétaires.".
Quels conseils donneriez-vous aux futurs immigrants entrepreneurs ?
" Première chose, selon nous, le Canada n'est plus un Eldorado où l'on va faire fortune facilement et vite. Pour les créateurs d'entreprise dans l'âme, n'hésitez pas à parler de vos projets, rencontrer les bonnes personnes, discuter et confronter vos idées. Les Néo-Brunswickois sont très ouverts aux nouveautés et très accessibles, il faut faire le premier pas !".
Quels projets privilégieriez-vous ?
" La province ne dispose pas d'un bassin suffisant de ressources et de population pour de trop gros projets en tant qu'indépendant. D'après notre expérience, il est préférable de limiter ses investissements et commencer petit. Avoir un emploi salarié et travailler pour sa compagnie à mi-temps est parfois une bonne solution de départ. Il faut savoir qu'au Canada, en matière d'entrepreneuriat, l'absence de succès d'une nouvelle entreprise n'est pas considérée comme un échec, mais plus comme un enseignement pour l'avenir.".
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