Pendant des années, nos palmarès du dynamisme économique ont sacré Toulouse championne toutes catégories. Et c'est vrai que si l'on s'en tient à la progression de l'emploi, la Ville rose est vraiment la reine de la première décennie du XXIe siècle avec plus de 100 000 emplois nouveaux. Merci Airbus et ses nombreux sous-traitants, qui ont embauché à tour de bras.
Mais nous avons cette année ajouté un indicateur, le taux de chômage, qui permet à Nantes de l'emporter. Avec 8,3% seulement, le chômage dans le bassin d'emploi nantais affiche fin 2012 deux points de moins que la moyenne nationale et il n'y a qu'à Annecy et Chambéry qu'il se révèle plus faible dans les villes de l'Hexagone.
Moins touchée par le chômage, l'agglomération nantaise est aussi celle qui a connu la plus forte hausse des emplois, juste derrière Toulouse, mais à égalité avec Lyon et loin devant Bordeaux, Marseille ou Lille, des villes pourtant plus peuplées. Si l'ouest a le vent en poupe, ce n'est pas le cas de cités industrielles comme Troyes ou Dunkerque, où le nombre d'emplois a reculé entre 2001 et 2011.
