Dans une interview dans l'édition de mercredi des Echos, Philippe Baroukh précise que les ventes réalisées en 2009 dans ce format ont diminué de 1,3%, hors essence et en comparable, par rapport à celles de 15,3 milliards de 2008. Dans le même temps, poursuit-il, les prix de vente moyen ont baissé de 1,9%.
"Quand je me regarde, je me désole, car nous n'avons pas atteint nos objectifs de chiffre d'affaires. Mais, quand je me compare, je me console! Nous avons en effet mieux résisté que nos concurrents intégrés", commente Philippe Baroukh.
Il ajoute : "Nous avons décidé en 2010 de nous focaliser sur le non-alimentaire, avec de fortes baisses de prix en perspective".
Evoquant les négociations en cours avec les fournisseurs, Philippe Baroukh note que ceux-ci présentent des hausses moyennes de 3,8% mais que le groupe va se battre "afin de parvenir à une stabilité des prix".