Six jours après son hospitalisation pour une embolie pulmonaire, Michel Polnareff est dans un "état stable". Lundi, son pronostic vital était engagé. Son agent, Fabien Lecoeuvre, a indiqué à L'Express ce jeudi matin que le chanteur français, contraint d'annuler les deux derniers concerts de sa tournée la semaine passée, devrait rester à l'hôpital américain de Neuilly "encore une quinzaine de jours".
Ces informations contredisent celles révélées par Europe 1, qui affirmait ce jeudi matin que Michel Polnareff pourrait "sortir d'ici une semaine". "Il n'est pas sorti d'affaire, insiste l'agent, il est toujours sous oxygène et, même s'il est conscient, il communique avec les paupières et en levant les pouces". Selon ce proche du chanteur de 72 ans, ce dernier devrait ensuite "connaître une période de convalescence de cinq à six mois".
Des fans prêts à tout pour le rencontrer
"Son état ne lui permet pas d'être transféré à Los Angeles, où il réside, mais de toute façon, les meilleurs hôpitaux se trouvent en France", ajoute l'agent de Michel Polnareff. Lundi en fin de journée, le médecin de la star, Philippe Siou, avait annoncé que son patient n'était plus entre la vie et la mort. "Dans 48 heures, on pourra dire qu'il est totalement sorti d'affaire", avait-il ajouté. "Finalement, on en saura plus sur son état samedi matin", affirme ce jeudi matin l'agent du chanteur, qui affirme s'être entretenu avec ce médecin mercredi soir.
A l'hôpital de Neuilly, la sécurité a dû être renforcée depuis l'arrivée de l'interprète de La poupée qui fait non. "Tous les jours, on a des types -je ne sais pas si ce sont des fans ou des journalistes- qui cherchent la chambre de Michel Polnareff. Ils arrivent à déjouer la sécurité de l'entrée en se déguisant en fleuriste, en coursier et même en infirmier. Ils sont prêts à tout!", s'amuse Fabien Lecoeuvre.
"On doit transférer Michel d'une chambre à l'autre et le changer d'étage presque tous les jours... Alors maintenant, on demande systématiquement un badge à l'entrée de l'hôpital et les codes ont été changés", relate-t-il. "On a même eu des plaintes d'autres patients, imaginez, il y a des types qui rentrent dans leurs chambres et s'approchent d'eux pour voir s'ils ne sont pas Michel Polnareff!".
