Après deux premières parties réjouissantes -Goose, et surtout le duo Sexy Sushi toujours aussi trash-punk, invitant ses spectateurs à se trémousser sur scène, fouettés par un étrange sumo-bourreau- le mix de Vitalic a réjoui son public. Le Zénith affichait complet ce samedi 23 février pour le Lyonnais, en dépit d'un accueil mitigé par la critique de son troisième et dernier album, Rave Age, moins incisif que le très accompli et réussi Flashmob.

>>VIDEO: Ci-dessous, l'intro du concert. Ca en jette non?

Atmosphère vibro-rougeoyante

Toute appréhension s'est vite évanouie grâce au jouissif jeu de lumières -des faisceaux, encore des faisceaux, tournoyants, vibrants, toujours d'une seule teinte à la fois- mitonné par 1024 Architecture, et surtout grâce à l'enchaînement détonnant de titres issus de tous les albums du DJ.

Dans une atmosphère vibro-rougeoyante raisonne d'abord La Mort sur le dancefloor, scandé par la chanteuse de Sexy Sushi, remixé puissance 10 000 durant quatre minutes. Puis survient Your Disco song, avec néons rectangulaires, avant un entêtant No Fun.

Différents sommets du concert? Terminateur Benelux, pour lequel des ballons blancs sont lâchés parmi le public en transe, ainsi que Stamina, La Rock 01 ou encore One above one, décidemment taillés sur mesure pour un dancefloor amateur de big beats.

Des moments plus relax? Wooo ou Sabali (le remix de la chanson d'Amadou et Mariam) ont ravi, les mains des spectateurs ne cessant de s'agiter. Et l'intro remixée de Lucky star , tout en synthé, aurait presque donné une illusion de plongée eighties.

En rappel, Stamina a de nouveau fait rougeoyer le Zénith. Et c'était parfait pour nous achever après deux heures non- stop de réjouissances électro, plus enthousiasmantes en tout point de vue que les précédents concerts de ce grand monsieur.